Hodja

Chorus de babioles pour un manipulateur singulier


photos: Philippe Cibille

Eloge de la folie, de la sagesse et de la liberté de l’être, une course effrénée pour s’emparer d’une légende …

Célèbre figure de la littérature orale turque, triviale et subtile à la fois, Nasreddin Hodja est un prétexte, pour nous, à une expression décalée où l’anti-raison devient un des moteurs de la création.

Une évidence s’impose: vouloir incarner Nasreddin Hodja serait comme vouloir mettre en scène Don Quichotte:
se battre contre des moulins à vent.
A moins de prendre le chemin d’une adaptation ingénue et naïve qui sous-estimerait les 7 niveaux de lectures que perçoivent les maîtres soufis dans les histoires du Hodja.

Personnage déroutant, tour à tour philosophe, paysan, imam, bouffon, maître soufi, mais surtout un idiot éclairé. Ses récits se transmettent en Anatolie, en Asie centrale, au Maghreb ou encore dans les Balkans …

Nous avons pris le parti d’aborder notre sujet de façon détournée à travers le regard des sciences humaines et celui du savant fou, idéaliste et passionné par son objet d’étude au point de s’y identifier.

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graphisme : totogrolux

Production : Cie Les Singuliers
Coproductions : La Maison des métallos (Paris) – La Brèche, CRAC de Basse Normandie –
Espace Périphérique (Ville de Paris – Parc de la Villette) – Centre Culturel Français d’Istanbul .
Aide à la création : DMDTS – Avec le soutien de la DRAC Ile-de-France et de Cultures France